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« Frère de l’Aube » est donc la libre expression d’un groupe de Pèlerins d’Arès, laquelle peut être différente de la libre
expression d’autres Pèlerins d’Arès qui éditeraient d’autres magazines
sur l’internet. Tous cependant ne peuvent que poursuivre un but unique,
qui est de voir en tout homme son frère et en toute femme sa sœur, de
convaincre le monde que le bien : l’amour, le pardon, la
paix, la justice naturelle, l’intelligence du cœur et, bien sûr, la
liberté elle-même, n’a pas besoin de lois, même si pour le moment il y
est soumis par la force du système.
La
diffusion de l’ordinateur individuel puis son accès à l’internet ont
créé un formidable outil au service de la liberté d’expression. Nous
ignorons si cette liberté sera indéfiniment respectée par les
gouvernements qui, par nature et depuis l’aube des temps, n’aiment pas
la libre expression quand elle ne s’exprime pas dans leur sens. Pour le
moment, elle est respectée en Occident. Nous en profitons.
Dans cet océan qu’est le réseau
Internet, des milliers de personnes y déversent leurs vérités, leurs
bobards, leurs espoirs, leurs révoltes. Le meilleur y côtoie le pire. Frère de l’aube est un petite île (Rév d’Arès XLII/2)
au milieu de cette vaste étendue, réunissant les plumes d’hommes et de
femmes qui voient, prévoient, parfois critiquent le monde selon les
perspectives de La Révélation d’Arès*.
Frère de l’aube
a le souci de ne pas trahir les faits tels que l’information générale
les relate et de ne pas en juger les protagonistes comme le recommande
le Sermon sur la Montagne (Matthieu 7/1-5), repris par La Révélation d’Arès (36/16).
Seules la vérité et la paix du cœur éclairent, font reculer la
pénombre. Alors, nous l’espérons, le lecteur découvrira peu à peu les
moyens de changer sa vie et de faire le bien. Aucun credo, aucune loi, dit La Révélation d’Arès, ne rend l’homme meilleur. C’est l’homme bon, qui accomplit le bien, qui changera le monde. C’est autour de cette vérité-là que s’exprime la pensée dans Frère de l’Aube.
Frère de l’aube
ne relaie pas les informations de manière défaitiste. Il n’y a pas de
fatalité du catastrophisme, du mensonge, des souffrances, des guerres.
Leur persistance démontre simplement l’échec du système à vaincre le
mal de façon durable. Le mal ne peut être vaincu que dans et par le
cœur de l’homme, qui décide librement de vaincre ses propres
faiblesses pour se « recréer » chaque jour meilleur et
convaincre d’autres hommes de faire de même pour recréer le monde.
Frère de l’aube
n’est pas un média présentant l’évolution du monde à un lecteur passif.
Il s’espère capable de réveiller, réactiver et entretenir tout le
potentiel de bien que nous recélons tous, rédacteurs ou lecteurs.
La rédaction
*Révélation survenue à Arès, en France, à Michel Potay, en 1974
alors qu’il était ecclésiastique, puis en 1977 après qu’il eut quitté l’église
et déjà commencé à répandre les idées de libération spirituelle par le changement personnel dans la perspective du changement de la société,
caractéristiques de La Révélation d’Arès.
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