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Rien
de plus vain que d’opposer telle religion, morale, philosophie ou
politique aux Pèlerins d’Arès. Ils recherchent seulement la Vie spirituelle, l’ascension vers le bonheur universel, qu’ils croient commune à toute l’humanité dans sa diversité.
Le bien est déjà entré dans le monde par mille racines, mais La Révélation d’Arès, survenue surnaturellement en 1974 et 1977, les réunit toutes à l’arbre unique — l’arbre à la pointe toujours verte (Rév d’Arès XVI/13) — qu’est l’homme d’espérance, qu’il soit blanc, noir ou jaune, qu’il perçoive ou ne perçoive pas le sacré. Il y a dans La Révélation d’Arès
un chapitre qui manifeste superbement son universalité — la Veillée 25
— qui parle de tous les hommes, croyants ou incroyants, qui sont
capables, ensemble ou séparément, de changer le monde (Rév d’Arès 28/7).
Il y a une spécificité des Pèlerins d’Arès, bien sûr, mais ce sont des
hommes, des femmes et des enfants comme les autres. Des organismes
pontifiants (par exemple les anti-secte ou les intégristes) disent le
contraire, mais ils se trompent et trompent. C’est leur liberté, que
nous respectons, de raconter n’importe quoi. S’il y a des humains
au-dessus des races, des religions, des frontières, des préjugés de
toutes sortes, ce sont bien les Pèlerins d’Arès. Personne n’est plus
ouvert au monde, parce que la vie est un grand tout et l’amour
évangélique est dirigé vers tous les hommes.
La spécificité des Pèlerins d’Arès est la recherche permanente de l’amour, du pardon, de la paix, de la liberté — liberté absolue — et de l’intelligence du cœur ou spirituelle.
Les Pèlerins d’Arès ne forment pas une religion, mais une fraternité
variée, se rattachant à la grande famille d’Abraham: juifs, chrétiens,
musulmans, et à tous les hommes en recherche de bien comme les
bouddhistes et tant d’autres. Les Pèlerins d’Arès n’ont pas de dogme,
pas de hiérarchie, pas d’autre obligation que celle de la conscience
qui dicte à chacun qu’il faut être logique avec ce qu’il croit. Que
croient les Pèlerins d’Arès? En gros, qu’il faut changer ce monde en bien (Rév d’Arès 28/7) en devenant individuellement meilleur ou pénitent et en unissant tous les hommes convaincus qu’on ne vit pas que de pain et qu’il faut aimer son prochain comme soi-même.
Les Pèlerins d’Arès ont la foi et sont pieux, mais leur souci majeur
est la recherche du bien, qui sauve même un incroyant. D’ailleurs, la
foi est plutôt une spécificité du christianisme d’église, lequel réduit
le salut à l’étroite idée de croire. À l’idée de croire La Révélation d’Arès substitue l’idée de faire ou d’agir. Les Pèlerins d’Arès, qui sont des chrétiens naturels selon le Sermon sur la Montagne (Matthieu ch 5 à 7)
et non selon la théologie, suivent donc une tout autre perspective.
Tout en ayant la foi, ils préfèrent se fonder sur l’immense synthèse — l’échafaudage (Rév d’Arès v.17) — de bonté, pardon, paix, liberté et intelligence du cœur, dont est fait le vaisseau du salut universel.
C’est à convaincre le monde de toutes ces choses que va s’attacher
Frère de l’Aube Online qui succède à Frère de l’Aube Papier.
Michel Potay dit Frère Michel
témoin de La Révélation d’Arès, fondateur naturel des Pèlerins d’Arès
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